Petite fille, je me suis construit une chape de peurs. Peur du noir, peur du loup, peur des « méchants messieurs », peur du vide, peur d’avaler de travers, peur de la punition, peur d’être malade, peur d’être envoyée dans une maison de correction et plus encore.
Et pourtant, je suis toujours en vie, aimant et dansant la vie, me sentant bien dans l’instant présent.
J’ai pardonné depuis longtemps à ma mère pour ses phobies de peurs qu’elle m’a transmises voir imposées. Je lui ai rendu ses peurs qui ne m’appartenaient pas. Ma mère, c’est la génération qui a vécu sa jeunesse pendant la seconde guerre mondiale ; ma mère, orpheline de mère dès l’âge de 9 ans ; tout un parcours !
Quand j’ai eu 30 ans, je me suis « réveillée » car mes peurs remplissaient tellement ma vie, qu’elles commençaient à m’étouffer et je me suis dit « Stop it » ! Mais que mettre à la place ?
« Quand l‘élève est prêt, le maître arrive ». Aussi, dès que ma pensée et demande ont été lancées dans l’Univers, celui-ci m’a répondu.
La maman de Luc m’a parlé d’un livre formidable qu’elle avait lu. C’était l’histoire d’une dame de 55 ans qui s’était mise à pratiquer les arts martiaux, dont de l’aïkido. J’ai lu ce livre et je l’ai trouvé formidable. Ma belle-mère et moi nous sommes inscrites ensemble dans un club d’aïkido.
J’y ai été pendant une douzaine d’années, pratiquant l’aïkido intensément, et participant à des stages nationaux et internationaux. J’ai aimé pratiquer, cela a renforcé la confiance en moi et en mon pouvoir intérieur et physique. La confiance en moi a remplacé les peurs qui sabotaient ma vie.
Et l’oiseau que je suis s’est envolé, s’est élevé très haut dans le ciel et la vie a pris une nouvelle saveur pour moi et ma famille.
Je pratique le « fais-le maintenant » surtout quand une tâche me semble difficile et pénible à faire ou quand il y a un passage « obscur » à franchir.
Finalement, la nuit, il ne fait pas si noir que cela ; les étoiles et la lune m’éclairent.

Merci… Pour ton partage, j’aimerai vraiment éviter de retransmettre mes peurs, celles de mes parents… À mes enfants.
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« Il faut rendre à César ce qui appartient à César ; et à Dieu ce qui est à Dieu. ». Rendre les peurs à ceux à qui elles appartiennent. O’Hoponopono. C’est ainsi que l’on nettoie pour soi et pour sa descendance.
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