Imagination quand tu me parles

Imagination quand tu me parles, je t’écoute car c’est toi qui donne naissance à l’idéal qui deviendra mon avenir.

Si vous aimez les histoires, en voici quelques-unes, certaines sont sympas, d’autres le sont moins mais toutes sont des expériences qui font qui je suis aujourd’hui.

En 2003, j’étais professeur de mathématiques dans une école située à la périphérie sud de Bruxelles. Je souhaitais changer de style de vie mais dans ma « tête » ce n’était pas possible car, à part l’enseignement, je ne connaissais rien d’autre comme métier et le salaire que je recevais chaque mois était nécessaire à la vie de la famille.

Chaque jour, en partant à l’école, je me disais, « pffffffffff mais qu’est-ce qui pourrait bien m’arriver aujourd’hui qui m’empêcherait d’aller à l’école ? ».

Un jour, j’ai reçu une autorisation de la direction pour quitter l’école plus tôt que d’habitude car je devais me rendre aux funérailles d’une personne qui m’était très chère. Ce 29 janvier, il avait beaucoup neigé à Bruxelles, la circulation sur les routes était difficile et dangereuse. Seule dans ma voiture, je me suis à nouveau répétée : « pffff mais qu’est-ce qui pourrait bien m’arriver pour que je ne doive plus aller à l’école ? Etre malade (et je me voyais fièvreuse au fond de mon lit), non pas drôle ; un accident de voiture ? Ah, non pas ça j’annule cette stupide idée ! »

Très prudente, tout s’est bien passé. La cérémonie des funérailles terminée je suis rentrée à la maison et vu le mauvais temps, j’ai pris un chemin plus court qui empruntait des grands boulevards à Bruxelles. A un grand carrefour, le feu était vert pour moi et donc je suis passée mais un jeune conducteur, qui ne m’a pas vu venir a foncé pour traverser à toute vitesse le boulevard sur lequel je roulais. Dès que je l’ai vu, j’ai freiné instantanément mais pan ! accident, voiture enfoncée et démolie. …et moi, vivante ! Je me demandais ce qu’il s’était passé. Juste un petit doigt cassé et un grand traumatisme. Le jeune conducteur était en vie et …traumatisé. J’ai eu 3 mois d’arrêt de travail ; ce qui fut le temps nécessaire pour décider d’arrêter mon travail de professeur et de me lancer sur une nouvelle voie professionnelle en créant avec Luc notre premier centre de bien-être, à Bruxelles.

L’expérience présente m’a appris que toute pensée se matérialise et parfois immédiatement !  

Dans un tout autre domaine, quelques temps plus tard, nous voulions vendre une maison à un certain prix, avant une certaine date. Ayant fait du chemin depuis le précédent récit, tout était écrit dans mon cahier des « rêves ». La date notée était le 23 août. Cette maison trouva acquéreur le 23 août à 21h30 !

Une belle expérience de rêve, de foi, de détermination, de gratitude.

Chaque fois que je vais à Lyon, je nous imagine garer la voiture en face de l’endroit où nous devons nous rendre. A chaque fois, chaque fois, une place est libérée ou se libère quand nous arrivons. Imagination, détermination, foi, gratitude.

Imagination quand tu me parles, je t’écoute et je me mets en route.

Publié par frgriffet

Professeur de mathématiques, mariée, maman de 3 enfants, j'ai changé de parcours professionnel après 30 années d'enseignement. L'envie de démarrer un nouveau parcours m'a poussé à quitter l'enseignement et à m'ouvrir aux techniques de bien-être et à la croissance personnelle. Aujourd'hui, je vis avec Luc, mon mari, au soleil de la Drôme provençale où nous avons ouvert un centre de bien-être, un gîte de vacances, et nous emmenons les personnes prêtes au changement à Vivre dans la Grandeur. www.VivreDansLaGrandeur.com

2 commentaires sur « Imagination quand tu me parles »

  1. Merci pour ce partage Françoise. Je parle d’imagination aussi et tu m’encourages à être encore plus précise, plus exigeante. Mais je ne sais trop comment, je n’ose pas, je ne sais pas comment remplir ma vision en fait…

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